Séjour en étoile à Fréjus septembre 2018


Patrick, Bernard, Jeanine, Sylviane, Marie Hélène et Irène vous font partager cette formidable semaine de randonnée…

 



Dimanche 23, le Pic de l’Ours

 

 

Nous étions 16 participants ce dimanche 23 septembre 2018 pour cette première journée de randonnée en étoile dans le massif de l'Estérel.

 

 Sous la conduite de Pierre nous nous sommes rendus en voiture au col de belle Barbe pour prendre la direction pédestre du Pic de l'Ours par le lac de l'Ecureuil.

 

Sur le GR 51, cette large piste confortable et élastique où nous avons progressé en longeant le ravin du Mal Infernet nous a conduit jusqu'au lac de l'Ecureuil ; lac complètement vidé pour cause de sécurité.

 

Après quelques piétinements et grâce à la perspicacité de ’’maître’’ Frédéric le petit sentier escarpé mais ombragé du ravin de la Dent de l'Ours s'est ouvert comme par magie, petit sentier bordé de plantes arbustives, d'un lacis clairsemé de bruyères roses et pourpres, de myrtes et tant d'autres. Surprenant massif encore bien vert au sortir de l'été.

 

 

Arrivés au pied de la Dent de l'Ours, cette roche épargnée par l'érosion en forme de dent, (quelle canine !) nous nous sommes dirigés sur le Pic de l'Ours, ou un panorama somptueux s’est  offert à nos yeux. Côté nord, des combes mystérieuses et des vallons secrets, des pentes abruptes ou alanguies avec ce moutonnement des pins qui  descendent en cascade, et que dire de tous ces sommets, hérissés d’un amoncellement de pics et de tours ruiniformes, dans la splendeur éclatante, rouge orangée, de la rhyolite, si caractéristique de l’Estérel et côté sud, la vue sur cette mer infinie et ses côtes découpées.

 

 

La rentrée par la baisse des sangliers et le ravin des Lentisques sera  silencieuse, peut être que chacun gardait en lui ces images somptueuses que nous ont laissées ces merveilleux paysages créés par dame nature, était-ce un rêve ?

 

En rentrant, douche, bain dans le lagon ou la piscine pour d'autres avant un briefing animé par Pierre et un repas bien mérité.

 

Lundi, rando à Seillant, 18 km 350m de dénivelé

 

 

 

 

 

 

 

Rando à Seillant classé parmi les plus beaux villages de France.

 

Dès 9 h 30 après la traversée de ce beau village aux rues sinueuses agrémenté d’une belle terrasse où trône une imposante fontaine, l’eau semble  être abondante.

 

A la sortie du village nous nous engageons dans le sentier de Combe Longue longeant un ruisseau.

 

Nous marchons sous les feuillages avec la musique de l’eau qui ruisselle, le parcours alterne sentiers et voies forestières.

 

Le pique-nique est le bienvenu au sommet de la Pigne à quelques centaines de mètres de la chapelle de Saint-Arnoux.

 

Le retour plutôt facile nous ramène au village où nous pouvons profiter d’une terrasse accueillante.

 

Mardi 26, Pic du Cap Roux

 

 

 

Au départ du parking du Plateau d’Anthéor à 144 m d’altitude, dans le massif de l’Esterel, nous suivons la côte méditerranéenne. Quels paysages ! Quelles couleurs ! Le rouge des rochers (imposant rocher Saint-Barthélémy), le vert de la végétation (chênes-lièges aux troncs torturés, pins parasols), le bleu de la mer, celui plus clair du ciel, se laissent contempler au gré des sentiers parfois dans les éboulis ou pierriers.

 

Au Pic du Cap Roux (453 m) devant la table d’orientation, nous admirons le panorama sensationnel à 360°, vue magnifique sur la Méditerranée allant de Cannes jusqu’au Cap Camarat et sur l’Esterel.

 

 

La montée vers la chapelle de la grotte de la Sainte-Baume avec escaliers et mains-courantes est déconseillée en cas de vertige. Saint-Honorat (IVème) séjourna dans la grotte avant de fonder un monastère. Un moine y vécut en ermite pendant 40 ans au XVIIème. Avant d’arriver à la grotte, nous passons sous une arche, porte fortifiée suspendue construite au moyen-âge par les moines pour protéger le lieu.

 

 

Le retour  par la source de la Sainte-Baume et le Col de Saint-Pilon (281m) boucle les 16 km de cette journée ensoleillée et ventée.

 

Mercredi 26 "Traditionnelle journée de coupure"

Le matin, marché de Fréjus avec son ambiance provençale et visite de la vieille ville qui mérite qu'on s'y attarde : belle porte en serpentine verte des Maures, ancien hôtel de ville avec sa façade ornée d'un balcon courbe et surmontée d'une loggia à colonnes, maisons patriciennes (le Pape Pie VII a séjourné une nuit dans l'une d'elles). La rue des artistes a été très appréciée ainsi que la cathédrale.

 

Le déjeuner se tenait au camping comme habituellement.

Nous avons passé l'après-midi à parcourir les abords des étangs de Villepey (dénivelé cumulé 0m). Les flamants roses promis avaient déjà regagné l'Afrique, mais nous avons quand même vu des cygnes... Retour par le bord de mer très agréable où nous avons admiré des sportifs se livrant à la joie de kite-surf.

Jeudi 27 septembre, Cap Lardier et Cap Taillat

Sous un beau soleil nous voilà partis vers la Croix Valmer pour une rando « Tour du Cap Lardier et Cap Taillat, 13 km et 350 m de dénivelé.

 

 

Ce circuit fut un régal de bout en bout.

 

Au départ de la plage Gigaro nous découvrons en surplomb  le Cap Lardier sauvage et inaccessible puis le cap Taillat rattaché au continent par une langue de sable fin, puis nous entrons dans les terres avec ses vignobles  et vue sur l’Esterel et les Caps.

 

 

Au retour certains ont gouté le calme et la douceur de la mer à 23° avant de trinquer aux 44 ans de mariage de……. ? Fallait-il trouver un prétexte ?

 

Vendredi 28, les mégalithes de Mons

 

18 km dénivelé 500 m

 

Mons est un joli village perché du pays de Fayence d’où l’on démarre en empruntant un beau chemin de sous-bois (chênes lièges) en direction de la cascade de Clar.

 

En chemin nous découvrons une chambre funéraire du néolithique.

 

Nous ne verrons ni entendrons la cascade qui était tarie…en cette fin de septembre.

 

Belle vue sur le massif de l’Audibergue et de petits hameaux provençaux coincés dans la verdure.

 

Des colchiques nous rappellent la fin de l’été.

 

Notre journée se termine par le traditionnel apéro avant le dernier  excellent repas au resto du camping.

 


Itinérant en Aubrac Mai 2018


Vendredi 25 mai : Aumont-Aubrac / Prinsuéjols

 

Avant notre départ à 7h de Panissières, pesée des sacs et confiscation du surplus de poids !!

...en route pour l’Aubrac.
Après une halte sur l’autoroute...nous voilà à Aumont-Aubrac d’où débute notre périple sac à dos parmi les vaches.

 

 

On admire le paysage verdoyant, les fleurs et surtout les prés couverts de narcisses et profitons de leur parfum.

Nous sommes arrivés à notre gite « le relais de Prinsuejols » qui signifie d’après le gérant « le village dans la clairière ».

 

 

Samedi : Prinsuéjols /Refuge des Rajas

 

Départ de Prinsuéjols au refuge des Rajas pour une étape de 28 km ...

 

Après un petit déjeuner copieux, nous démarrons du relais à 8h20 laissant notre surplus de poids dans sacs poubelles, ceux-ci seront acheminés au refuge par la malle postale.

 

Nous arrivons au hameau de Chantegrenouille et rencontrons une famille d’éleveurs d’Aubrac passionnés par leur travail et leur région.

Nous arrivons au Muret, puis franchissons le Piou avant d’arriver à Blatte (1270m) et nous montons jusqu’au Pic du Grail (1375m)

 

Un large chemin forestier nous amène au Bar de Bonnecombe, encore 2 km pour arriver au refuge des Rajas.

 

 

Dimanche : Fête de la Trashumance au col de Bonnecombe

 

Lever à 7h ce dimanche, car nous devons rejoindre la ferme « Pignol » à 8,8 km pour assister à la décoration des vaches.

 

Une quarantaine d'entre elles attendent le départ, puis nous remontons avec le troupeau au Col de Bonnecombe où se déroule la fête : messe, bénédiction des troupeaux, animation musicale, chants, marchés de producteurs… et repas avec aligot et brochette de viande d’Aubrac.

 

Lundi : Refuge des Rajas / St Chéky d’Aubrac

 

... nous grimpons à travers les pâturages fleuris de narcisses et parsemés de bouquets de pensées. Très vite nous arrivons sur le plateau où paissent plusieurs troupeaux de vaches Aubrac. Nous apercevons quelques burons au milieu de vastes étendues.

Nous empruntons un chemin bordé de murets recouverts de mousse, avec adresse nous évitons les pierres glissantes et bientôt nous arrivons à Saint Chély d’Aubrac